Amanda Lear : "Comme j'étais très moche, j'ai connu le loup très tard"

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Amanda Lear assiste au gala de l'AmfAR lors de la Fashion Week de Milan, le 26 septembre 2015.

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© BestImage, SGP
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Fabien Gallet

Depuis quelques mois, Amanda Lear se produit sur la scène du Théâtre de la Michodière avec sa nouvelle pièce, La Candidate, qui mêle avec brio l'humour à la politique. Un savoureux mélange des genres qui correspond bien à la personnalité de cette comédienne qui n'est jamais avare en déclarations hautes en couleur. La preuve dans une récente interview accordée au magazine NEON, dans laquelle elle évoque avec panache ses 20 ans.

Avant de devenir une femme de caractère et la muse de grands artistes, Amanda Lear n'était pas bien dans sa peau : "J'étais très moche, et comme j'étais très moche, j'ai connu le loup très tard", révèle-t-elle avant de préciser : "J'avais les cheveux raides et un appareil pour me redresser les dents, ça me complexait beaucoup". Tout change lorsqu'elle rencontre une femme qui lui demande : "Voudriez-vous être mannequin ? (...) Curieusement, à partir de ce moment où on a décidé que j'étais jolie, ça a changé ma vie", explique-t-elle.

Sa vie sexuelle va considérablement évoluer, sujet qu'elle n'élude pas, bien au contraire. "Aujourd'hui, tous les mannequins couchent avec des footballeurs, si possible riches. Mais à l'époque, notre truc, c'était les musiciens", se souvient Amanda Lear avant de revenir sur sa rencontre avec, Salvador Dali. Au départ, elle ne porte pas l'artiste dans son coeur. Pire, elle estime qu'il s'agit d'un "mec absolument odieux". "Il me regarde et dit : 'Vous avez la plus belle tête de mort que j'ai jamais vue', car j'avais des pommettes très saillantes (...). C'était un compliment, je me suis dit que c'était un sale con."

Pourtant elle lui laisse une chance, et, le lendemain, lors d'un déjeuner, elle le trouve alors "adorable". "Je suis tombée raide dingue amoureuse", confie la comédienne avant d'évoquer ses années passées au côté du peintre : "Normalement, à cet âge, on n'a pas cette vie. Donc, c'était une période très rigolote : on se droguait, bien entendu, on fumait des pétards, c'était free sex, free love. On baisait, mais il n'y avait pas le sida".

Aujourd'hui, elle garde un état d'esprit similaire et tente de profiter au maximum. "Ce qui m'intéresse admet-elle, c'est de rester en bonne santé. Et surtout d'avoir le désir. Le désir de vivre (...), de fréquenter des jeunes, d'aimer..." Un bien bel objectif !

 
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