Char­lotte Le Bon s'est frottée au sado-maso­chisme dans un donjon

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 Charlotte Le Bon lors du Festival International du Film de Toronto, le 11 septembre 2016.

Charlotte Le Bon lors du Festival International du Film de Toronto, le 11 septembre 2016.

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© Abaca, Anthony Behar
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Fabien Gallet

Menottes, fouets, combinaisons en cuir, Charlotte Le Bon... Cette association de mots peut paraître fortuite et pourtant ces derniers s'accordent parfaitement dans le cadre du dernier film dans lequel joue l'actrice, "Iris". C'est ce qu'a confirmé la principale intéressée au micro de Yann Barthès.

Lundi 14 novembre dernier, sur le plateau de l'émission Quotidien sur TMC, Yann Barthès recevait Romain Duris et Charlotte Le Bon dans le cadre de la promotion du thriller "Iris", signé Jalil Lespert, à découvrir en salle ce mercredi 16 novembre 2016. L'occasion pour la comédienne de 30 ans de revenir sur ce qu'elle a dû apprendre, pour entrer au mieux dans la peau de son personnage. En effet, dans ce film, elle interprète une jeune femme qui se frotte à l'art de la domination-soumission.

Ainsi, Charlotte Le Bon a pris soin de se renseigner sur ce sujet auprès d'une spécialiste, Betony Vernon. Cette dernière, anthropologue sexuelle, "est aussi écri­vaine (et) a écrit un livre qui s'ap­pelle La Bible du Boudoir, un guide du plai­sir sans tabou", a expliqué la jolie brune avant de préciser : "Elle fait aussi des objets et des instruments à vocation sexuelle." Et pour comprendre au mieux les rouages du sado-masochisme, car c'est bien de ça dont il est question ici, elle a eu l'occasion d'assister dans un donjon "à une vraie séance de dominant-dominé", en compagnie de sa "maîtresse". "Je devais apprendre à démystifier ce monde avant de m'y plonger", a-t-elle confié.

"On ne peut pas frapper où bon nous semble"

Face à un Yann Barthès aussi curieux qu'amusé, Charlotte Le Bon a pris soin de donner quelques détails sur sa petite expérience de domination dans cette pièce ô combien surprenante. "Un donjon c'est un lieu propice à ce type d'activités, (...) ça se passe souvent dans un sous-sol. Cela varie souvent, selon les besoins. J'étais dans un coin de la pièce. Le dominé en question n'avait pas le droit de me regarder durant tout le temps de la séance. C'était un homme, il était nu, à quatre pattes (...) et Betony m'a montré les différents instruments pour savoir comment bien les utiliser pour ne pas blesser parce qu'il y a un vrai respect, un vrai souci de la santé du dominé." Et d'ajouter avec malice : "On ne peut pas frapper où bon nous semble."

De son côté, Romain Duris a aussi été invité à ce genre de séance qui propose des pratiques sexuelles particulières. Betony Vernon lui a ainsi "appris à faire des noeuds, autour de Char­lotte, autour d'une chaise". Ne manque donc plus qu'à s'offrir un billet pour "Iris" afin de s'assurer que les leçons aient bien eu l'effet escompté.

 
8 commentaires - Char­lotte Le Bon s'est frottée au sado-maso­chisme dans un donjon
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