Coiffeur de l'Elysée : Valérie Trierweiler défend François Hollande

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 Valérie Trierweiler lors de la soirée de clôture de la campagne Don\

Valérie Trierweiler lors de la soirée de clôture de la campagne Don' Actions 2016, à Paris, le 18 mars 2016.

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© Abaca, Edouard Bernaux
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Fabien Gallet

À la récente polémique sur le coiffeur de François Hollande, son ex-compagne, Valérie Trierweiler compte bien couper court. Il faut dire que depuis que le Canard Enchaîné a dévoilé le salaire mirobolant de l'homme chargé de la coiffure du président de la République, les critiques ne cessent de fuser. L'ancienne première dame a donc mis les points sur les "i".

Non, Valérie Trierweiler et François Hollande ne sont pas de mèche avec le coiffeur de l'Elysée, comme a pu le laisser entendre le Canard Enchaîné, mercredi 13 juillet 2016. Reprenant les informations parues dans le livre L'Élysée Off (Fayard), écrit par les journalistes Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri, et paru en avril dernier, le journal avait mis en avant le salaire de cet artiste du capillaire, chargé de dompter la houppe du président. Le principal intéressé, un certain Olivier B., perçoit en effet 9 895 euros bruts par mois, et ce depuis 2012, salaire confirmé par Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement.

Une révélation qui n'a pas manqué de faire couler beaucoup d'encre et d'indigner de nombreux citoyens, notamment sur les réseaux sociaux. Anonymes et personnalités médiatiques ont ainsi surfé sur cette affaire. C'est notamment le cas de Nicolas Sarkozy, qui, au cours d'une séance de dédicaces en Corse a lancé : "ça doit être un bon coiffeur !"

Face à la polémique, François Hollande a pu bénéficier du soutien de Valérie Trierweiler. Sur Twitter, mercredi 13 juillet, cette dernière a précisé que ni elle, ni son ex-compagnon, n'étaient à l'origine de cette embauche. "Démenti formel. Le coiffeur n'a été ni amené par moi ni embauché par moi qui n'avait aucun pouvoir. Auquel cas, il aurait été remercié depuis", a d'abord écrit l'auteure du livre Merci pour ce moment, avant d'ajouter : "Soyons justes : François Hollande n'était pas au courant du salaire du coiffeur. Je peux témoigner de sa colère lorsqu'il l'a su plus tard". De quoi venir contredire les propos paru dans le livre de Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri.

De son côté, François Hollande a également souhaité réagir. Face à David Pujadas et Gilles Bouleau, jeudi 14 juillet, le chef de l'Etat n'a pas perdu la face : "Pour les frais de coiffeur (...), il y avait des prestations extérieures jusqu'à présent, j'ai préféré que ce soit assuré d'ici (de l'Elysée, ndlr)", a-t-il expliqué avant de conclure : "Le budget de l'Elysée a baissé, les effectifs ont baissé, mon salaire a baissé et on viendrait me chercher sur ce sujet ? (...) On peut me faire tous les reproches, sauf celui-là".

 
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