Dalida : son assistant dévoile les dessous de son suicide

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 Dalida pose en 1982.

Dalida pose en 1982.

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© BestImage, JLPPA
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Fabien Gallet

À l'occasion de la sortie du film "Dalida" le 11 janvier 2017, le magazine Gala est parti à la rencontre d'un homme qui a longtemps côtoyé la star décédée en 1987 : son assistant, Antoine Angelelli. Ce dernier est revenu avec l'hebdomadaire sur le suicide de la chanteuse.

En mai prochain, c'est un triste anniversaire qui sera célébré, celui de la mort de Dalida. L'interprète de Gigi l'Amoroso, tragiquement disparue dans la nuit du 2 au 3 mai 1987, a longtemps laissé planer le mystère sur son suicide. Près de trente ans après les faits, le magazine Gala a interrogé l'assistant de l'icône venue d'Egypte, Antoine Angelelli. Très proche de la chanteuse, notamment entre 1975 et 1987, ce dernier était à ses côtés quelques jours avant son suicide.

Le "bras droit" de Dalida, comme le qualifie Gala, est ferme sur un point : "Je ne vous racon­te­rai pas ses peines de coeur." "Je ne la trahirai jamais", a-t-il ajouté avant d'avouer, sans fard : "Il n'y a pas un jour où je ne peux pas penser à elle." Cette dernière ne jouait pas de son statut de star avec lui. "Avec elle, il n'y avait pas de hiérarchie", a tenu à préciser son ancien assistant. Et de se souvenir : "Elle voulait qu'on la tutoie. Elle m'ap­pe­lait 'Toinouch', je l'ap­pe­lais 'Dali'."

Une ultime et mauvaise impression

Cette proximité a donc permis à Antoine Angelelli de comprendre mieux que personne Dalida, de décrypter ses humeurs et de deviner ses pensées. Malheureusement, l'assistant ne réussira pas à empêcher la star de commettre l'irréparable et se donner la mort au mois de mai 1987, quelques jours après un gala donné en Turquie. "J'ai fait le dernier gala avec elle, en Turquie, le jeudi 29 avril. C'est ce soir-là qu'elle a dû prendre sa décision, car elle a chanté Mourir sur scène avec une telle intensité qu'on s'était regardés, interloqués, avec son impre­sa­rio Roland Ribet", s'est remémoré le principal intéressé qui avait alors bien compris que Dalida traversait une mauvaise passe.

Une impression qui s'était accentuée lors de leur retour en France. "En rentrant d'Orly, elle avait énormément fumé dans la voiture et je lui avais fait remarquer. C'est la première fois en douze ans que je l'ai vue s'éner­ver", a raconté Antoine Angelelli. Ce dernier avait vu juste puisque deux jours plus tard, c'est dans sa maison de Montmartre que Dalida mettait fin à ses jours.

Près de trente ans après la disparition de l'artiste à l'accent reconnaissable entre mille, Antoine Angelelli n'a rien oublié de cette rencontre. "Dalida est arrivée comme un rêve dans ma vie", a-t-il assuré avant de conclure : "Mon devoir est de perpétuer sa mémoire. Depuis qu'elle est partie, j'y travaille avec Orlando (le frère de la chanteuse, ndlr). Je ne veux surtout pas qu'on l'ou­blie."

 
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