Jean-Luc Delarue : bientôt un biopic consacré à l'animateur ?

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 Jean-Luc Delarue, en marge de sa tournée préventive contre la drogue, en Suisse, en mars 2011.

Jean-Luc Delarue, en marge de sa tournée préventive contre la drogue, en Suisse, en mars 2011.

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© Getty Images, The Image Gate
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Fabien Gallet

Le 23 août 2012, Jean-Luc Delarue était emporté par un cancer de l'estomac, à seulement 48 ans. Toujours dans le coeur des Français quatre ans après sa disparition, grâce à des émissions qui auront marqué et révolutionné l'histoire du PAF, l'animateur pourrait bien faire à nouveau parler de lui. En effet, un biopic pourrait voir le jour sur grand écran.

En septembre 2015, près d'un million de téléspectateurs suivaient sur D8 un documentaire retraçant la vie de l'un des journalistes les plus emblématiques du petit écran. Un portrait intitulé Jean-Luc Delarue, 3 ans déjà, qui revenait sur le parcours de celui qui, vingt ans durant, s'était illustré grâce à de nombreux programmes parmi lesquels La Grande Famille, Toute une histoire et Ça se discute.

Désormais, il y a des chances pour que le public retrouve l'animateur à l'écran, mais cette fois, il ne s'agira pas d'images d'archives. En effet, selon les informations de Télé Star l'idée d'un biopic consacré à Jean-Luc Delarue germerait. Il s'agirait d'un film "produit par LGM et Reservoir Prod", la société de production que le défunt a créée en 1994. Néanmoins, comme le précise le magazine, "on ne connaît pas encore la date de tournage". "Le projet en est à ses débuts, au stade embryonnaire. Rien n'est encore officiel. A ce jour, nous n'avons ni scénario, ni financement", a par ailleurs confirmé LGM Cinéma au magazine tandis que Reservoir Prod a évoqué "une simple idée".

Interrogé à ce sujet, le père du journaliste, Jean-Claude Delarue, a affirmé être au courant de cette possible aventure cinématographique : "J'ai effectivement entendu des choses à ce sujet, mais je ne sais pas réellement ce qu'il en est", a-t-il expliqué à Télé Star, précisant au passage n'avoir reçu " aucune demande officielle".

Si pour le moment, le projet n'en est qu'à sa genèse, nul doute que si le film sort un jour, le succès sera au rendez-vous. D'autant plus que la vie de Jean-Luc Delarue réserve de grands moments, entre sa carrière fulgurante, ses frasques surprenantes, ses addictions omniprésentes, sa vie sentimentale intense et son combat contre la maladie... Pour autant, il faudra que les producteurs obtiennent l'aval de sa famille et de ses proches.

 
1 commentaire - Jean-Luc Delarue : bientôt un biopic consacré à l'animateur ?
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    convention -

    Le cannabis est la drogue la plus consommée en Europe et nous estimons qu’il représente
    environ 38 % du marché de détail des drogues illicites, pour un montant supérieur à
    9,3 milliards d’euros par an (entre 8,4 et 12,9 milliards d’euros). Quelque 22 millions
    d’adultes en ont consommé au cours de l’année écoulée dans l’UE et environ 1 % des
    adultes européens en consomment presque tous les jours, ce qui rend plus probable
    l’apparition de problèmes sanitaires et sociaux. Les GCO sont fortement impliqués,
    tirant pleinement parti des innovations technologiques pour produire des quantités plus
    importantes de produits plus puissants au sein même de l’Europe. Le marché est dominé
    par l’herbe de cannabis cultivée dans l’Union, mais la teneur en Δ-THC de la résine de
    cannabis en provenance du Maroc augmente et cette drogue pourrait être trafiquée vers
    8
    Rapport sur les marchés des drogues dans l’UE
    l’UE en même temps que d’autres produits illicites et des êtres humains, une tendance
    potentiellement exacerbée par l’instabilité en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.
    Le marché de l’héroïne est le deuxième plus gros marché de drogues illicites dans l’UE.
    Selon nos estimations, il représente 6,8 milliards d’euros par an (entre 6 et 7,8 milliards) et
    il est responsable d’une part très importante des décès et coûts sociaux liés à la drogue.
    Après une période de déclin, certains signes récents indiquent une disponibilité accrue
    de cette drogue, ce qui pourrait se traduire par plus de dommages. La production d’opium
    reste généralement élevée en Afghanistan. Les techniques de production, les zones
    de culture, les voies de trafic et les modes opératoires sont de plus en plus flexibles et
    dynamiques, comme en témoigne une augmentation des très grosses saisies d’héroïne,
    qui pourrait s’expliquer notamment par une utilisation plus fréquente du transport par
    conteneurs maritimes et l’émergence de nouvelles filières à travers l’Afrique, le Caucase
    du sud, la Syrie et l’Irak. Néanmoins, la route des Balkans demeure sans doute le corridor
    le plus important pour l’acheminement de l’héroïne vers l’UE. Des signes de diversification
    sont également observables sur le marché, avec une augmentation du mésusage des
    médicaments soumis à prescription et de nouveaux opiacés synthétiques.
    La cocaïne est le stimulant illicite le plus consommé en Europe, avec un marché de détail
    dont la valeur minimum est estimée à 5,7 milliards d’euros par an (entre 4,5 et 7 milliards
    d’euros). La consommation, qui a surtout lieu dans les pays de l’ouest et du sud de l’Europe,
    est restée plutôt stable ces dernières années, bien que sa disponibilité sur le marché
    pourrait avoir augmenté. La culture de la coca semble augmenter après une période de
    baisse, mais une incertitude persiste quant aux quantités de cocaïne produites dans le
    monde ainsi qu’aux lieux de production. Les transports par voie maritime et aérienne sont
    mis à profit pour le trafic de cocaïne vers l’Europe principalement depuis la Colombie, le
    Brésil et le Venezuela. Les Caraïbes et l’Afrique de l’ouest restent d’importantes zones de
    transit, tandis que l’Amérique centrale gagne en importance. L’utilisation de conteneurs
    maritimes qui transitent par les principaux ports européens est un problème permanent.
    Un éventail de méthodes de dissimulation en évolution constante est mis en oeuvre,
    notamment l’incorporation de la cocaïne dans des «matières de support» (le plastique,
    par exemple) avant son extraction chimique à l’arrivée en Europe. Les groupes criminels
    colombiens et italiens continuent de dominer l’approvisionnement en gros de cocaïne
    en Europe, en coopération avec d’autres groupes (par ex. néerlandais, britanniques et
    espagnols). Les groupes issus d’Afrique de l’ouest, notamment du Nigeria, sont également
    actifs dans le transport de cocaïne d’Afrique en Europe et les GCO des Balkans sont des
    acteurs émergents.
    La valeur du marché des principaux stimulants de synthèse, amphétamine,
    méthamphétamine et MDMA, est estimée à 1,8 milliard d’euros au moins par an (entre
    1,2 et 2,5 milliards d’euros) dans le cas des amphétamines (dont la méthamphétamine)
    et à 0,67 milliard d’euros (entre 0,61 et 0,72 milliard d’euros) pour la MDMA/ecstasy. Les
    amphétamines font l’objet d’une consommation récréative mais aussi d’un usage au sein
    de secteurs marginalisés. Le marché de ces drogues est lié aux marchés de la cocaïne et
    de certaines nouvelles substances psychoactives. Au rang des préoccupations récentes
    on compte la disponibilité de produits fortement dosés en MDMA et l’augmentation de
    la consommation de méthamphétamine. Les Pays-Bas et la Belgique sont des centres
    de première importance de production de MDMA et d’amphétamine, tandis que la
    méthamphétamine semble surtout être produite en République tchèque. La production
    devient plus sophistiquée et se diversifie tandis que l’utilisation de nouveaux précurseurs
    et pré-précurseurs chimiques peut augmenter les risques sanitaires. Le déversement
    des déchets toxiques issus de la production pose également des risques sanitaires tout
    en causant des dommages environnementaux. L’ecstasy fait clairement l’objet d’un
    marketing plus agressif, ce qui semble indiquer l’existence d’une forte concurrence entre
    9
    Synthèse
    fournisseurs doublé d’une volonté de cibler plus activement certains groupes spécifiques
    de consommateurs.
    Un grand nombre de nouvelles substances psychoactives sont vendues ouvertement en
    tant que substituts «légaux» des drogues illicites. Le développement de ces substances
    ne montre aucun signe de ralentissement. Cent nouvelles substances ont été signalées
    pour la première fois en 2015 et le système d’alerte précoce de l’UE (EWS) en surveille plus
    de 560. Comme celui des amphétamines, ce marché approvisionne les consommateurs à
    des fins récréatives et, de plus en plus, les consommateurs marginalisés. Les producteurs
    anticipent les contrôles légaux et réglementaires en développant sans cesse de nouvelles
    substances. Les chaînes de distribution mondialisées permettent de commander en ligne
    de grosses quantités de nouvelles substances psychoactives en Asie et de les transporter
    vers l’Europe où elles sont conditionnées et commercialisées tant ouvertement que
    clandestinement. Il s’agit d’une activité à faible risque et forte rentabilité, attrayante pour
    la criminalité organisée, et des cas de production en Europe ont été découverts. Des
    marchés distincts mais qui se superposent ont vu le jour, tels que ceux des «euphorisants
    légaux», des «research chemicals» et des «compléments alimentaires» qui peuvent être
    vendus aussi bien dans des boutiques ayant pignon sur rue qu’en ligne. La plus grande
    disponibilité de ces produits a augmenté les risques dus à leur consommation,

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