Jean-Pierre Coffe : son compagnon, Christophe, raconte ses derniers instants

Chargement en cours
 Portrait de Jean-Pierre Coffe réalisé en décembre 2015.

Portrait de Jean-Pierre Coffe réalisé en décembre 2015.

1/2
© BestImage, Cédric Perrin
A lire aussi

Fabien Gallet

La fin du mois de mars a été marquée par le décès d'un homme de télévision emblématique, fin cuisinier, et amateur de bonne chère, réputé pour ses coups d'éclats et son franc-parler. Jean-Pierre Coffe s'éteignait le 29 mars dernier à 78 ans, comme l'annonçaient RTL, son employeur, et son ami de longue date, Laurent Ruquier. Aujourd'hui, dans les pages de Paris Match, paru jeudi 07 avril, Christophe, le compagnon de l'homme aux lunettes rondes en dit plus sur les raisons de ce décès.

Jean-Pierre Coffe n'était pas malade. Nombreux étaient les médias à annoncer le décès du critique gastronomique des suites d'une longue maladie. En réalité, il n'en est rien. "Il est mort comme il le désirait : d'une crise cardiaque", affirme celui qui partageait sa vie depuis plusieurs années. "Je n'ai pas encore fait ma demande, mais je vais probablement me marier. J'ai raté mes trois mariages, je suis affreusement fidèle et parfois terriblement cocu. Mais je termine avec un mec, et c'est formidable !", confiait d'ailleurs celui que l'on pouvait écouter dans les Grosses Têtes sur RTL, dans une interview accordée à Europe 1 en 2013.

S'il était atteint de la maladie de Parkinson, ce n'est pas cette pathologie qui est venue à bout de lui. D'ailleurs Jean-Pierre Coffe vivait tout à fait normalement, encore quelques heures avant sa disparition : "On avait passé une journée formidable, il était très heureux", confie Christophe à Paris Match, qui séjournait avec le cuisinier dans sa maison de Lanneray, en Eure-et-Loire, ce dernier recevant ses petits-enfants à l'occasion des fêtes de Pâques. "Après leur départ, Jean-Pierre est monté se reposer dans sa chambre. Je suis resté en bas, à regarder la télé. Vers 23 heures, il m'appelle. Il ne se sent pas bien. Il me dit lui-même vouloir aller aux urgences. Inquiet, j'appelle les pompiers".

Trop tard, malheureusement : " Il est mort dans mes bras", précise Christophe avant de se consoler : "Sa hantise, c'était de finir grabataire. Il est parti comme il le voulait". Et d'ajouter, avec tristesse : "Mais... pour moi, c'est trop tôt". Pour ses amis et ses admirateurs, aussi.

 
11 commentaires - Jean-Pierre Coffe : son compagnon, Christophe, raconte ses derniers instants
  • [=pseudo.pseudo] -

    [=reaction.title]

    [=reaction.text]

[=pseudo.pseudo] -

[=reaction.text]