Les confidences de la cousine de François Hollande

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 François Hollande inaugure l'hôtel du Domaine de l'Etoile de Pompadour en Corrèze, le 11 août 2016.

François Hollande inaugure l'hôtel du Domaine de l'Etoile de Pompadour en Corrèze, le 11 août 2016.

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© BestImage, Patrick Bernard
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Fabien Gallet

Son lien de parenté avec François Hollande, Hélène Pilochowski le dévoile publiquement le 21 octobre 2011 sur RTL. Cinq ans plus tard, dans les colonnes du quotidien L'Opinion, cette dernière offre quelques anecdotes sur son cousin, devenu président de la République.

Il est le chef de l'Etat français, elle est journaliste. Mais ils sont avant tout cousin et cousine. Lundi 15 août 2016, L'Opinion a publié un article où la journaliste Hélène Pilichowski livre quelques anecdotes sur son enfance avec l'homme politique et les dessous de leur lien de parenté. "Sa mère, Gisèle Jacquignon, était la cousine germaine de Nicole Tribert, la mère de François Hollande", précise le quotidien sur son site Internet, avant de retranscrire les propos de la principale intéressée : "Comme elles étaient filles uniques l'une et l'autre, elles sont devenues comme deux soeurs."

"Il était dodu, rigolo, toujours de bonne humeur"

Cette interview est donc l'occasion d'en apprendre plus sur le caractère de François Hollande lorsqu'il était jeune. "Nos grands-parents, qui étaient frère et soeur, nous emmenaient toujours en vacances ensemble", à Saint-Genix-sur-Guiers, en Savoie, explique Hélène Pilichowski. Autant dire que la journaliste passée par Le Dauphiné Libéré a donc de nombreuses anecdotes en réserve sur l'actuel président. "On l'appelait − et on l'appelle toujours − 'le petit François', poursuit-elle. Il était dodu, rigolo, toujours de bonne humeur, jamais un pet de travers, jouisseur, gourmand : avec lui, on ne pensait qu'à manger du chocolat en cachette ! Il aimait s'amuser, faire des blagues." C'est donc un cadre de vie où le bonheur était roi qu'Hélène Pilichowki dépeint. "Pour lui, poursuit-elle, la vie était facile et tout le monde l'aimait", ajoute-t-elle.

Une mère "fière" mais peu confiante

Devenu président de la République en mai 2012, François Hollande a probablement surpris ses parents, à commencer par sa mère. En effet, si son père était convaincu qu'il ferait l'ENA, révèle Hélène Pilichowski, Nicole Tribert, elle, "était très fière de lui mais elle ne pensait pas qu'il aurait la stature pour être président". D'ailleurs, la journaliste ne croyait pas non plus à la carrière présidentielle de son cousin, jugeant que ce dernier n'avait pas le "brin de folie nécessaire pour conquérir le pouvoir", comme elle l'expliquait au micro de RTL en 2011, après la victoire de l'homme politique à la primaire socialiste.

Voilà peut-être l'une des raisons pour lesquelles François Hollande n'a pas souhaité convier sa famille à la cérémonie d'investiture, le 15 mai 2012. "Je ne veux pas de drame familial", aurait-il lancé selon sa cousine. Le président s'est d'ailleurs montré distant avec cette dernière, ne lui donnant "aucun passe-droit" depuis son accès au pouvoir. "J'ai été plutôt gênée dans ma relation avec l'Elysée car François ne veut pas se compromettre avec un membre de sa famille", conclut Hélène Pilichowski.

Des propos dévoilés au public quelques jours seulement avant la sortie du livre "Conversations privées avec le Président", jeudi 18 août 2016, signé Karim Rissouli et Antonin André. Un ouvrage dans lequel François Hollande confie notamment ne pas avoir "eu de bol" avec les chiffres du chômage en octobre 2013 ou encore avoue que la tâche présidentielle est "beaucoup plus dure" que ce qu'il avait "imaginé".

 
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