Les plus grands scandales du Tour de France

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 Lance Armstrong, sur les Champs-Elysées à Paris, lors de la dernière étape du Tour de France, le 28 juillet 2002.

Lance Armstrong, sur les Champs-Elysées à Paris, lors de la dernière étape du Tour de France, le 28 juillet 2002.

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© Getty Images, Lars Ronbog/FrontzoneSport
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Fabien Gallet

C'est aujourd'hui, samedi 2 juillet 2016, que le coup d'envoi du 103ème Tour de France est lancé. Y-aura-t-il à nouveau de la triche, du dopage et d'autres polémiques ? La question se pose tant la course a fait parler d'elle ! L'occasion de revenir sur les plus grandes polémiques du Tour.

Deuxième édition : premiers cas de triche

En 1904, le Tour de France ne fête que son deuxième anniversaire et, pourtant, cette seconde édition est déjà le théâtre de triches en tout genre. Les coureurs et leurs équipes n'ont pas manqué d'ingéniosité pour tenter de décrocher la victoire ! C'est notamment le cas de Pierre Chevalier qui s'offrait une troisième place lors de la première étape. Le cycliste, pourtant loin d'être en tête de la course, franchissait la ligne d'arrivée en pleine forme. Et pour cause il aura fait une partie de la route... en voiture !

Tour de France 1967 : quand le dopage tuait au Mont-Ventoux

Le nom de Tom Simpson ne vous parle peut-être pas et pourtant, avant Erik Zabel ou encore Marco Pantani, c'est l'un des premiers cyclistes à s'être illustré dans une histoire de dopage. À cela près que la prise de produit dopant lui a, en partie, été fatale, en 1967. Lors de "l'étape de la soif", passant par le Mont-Ventoux, le coureur britannique alors âgé de 29 ans, s'effondre épuisé et assoiffé puis décède en pleine course. "Les experts toxicologues confirment qu'il a été décelé dans le sang (...) une certaine quantité d'amphétamine et de méthylamphétamine", précisait le rapport d'autopsie. L'année suivante, les contrôles antidopage sont renforcés.

L'affaire Festina : la carrière de Richard Virenque est ternie

1998 : année noire pour le Tour de France. Un brillant coureur français est mêlé à la plus grande histoire de dopage du cyclisme. Trois jours avant le départ de la compétition, Willy Voet, soigneur de l'équipe Festina, est arrêté par la douane française avec dans son véhicule, bon nombre de produits dopants (EPO, amphétamines, testostérone...). Pris sur le fait, il avoue que l'équipe espagnole a misé sur le dopage pour gagner. Richard Virenque est mouillé dans l'affaire qui se traduit en justice, son équipe est exclue du Tour de France et Bruno Roussel, le directeur sportif de Festina, est arrêté. La star du vélo apparaît alors face caméra, en pleurs, et déclare avoir été dopé à "l'insu de (son) plein gré". Finalement relaxé, il écopera tout de même d'une suspension de neuf mois par la Fédération internationale de cyclisme.

Lance Armstrong (1999-2012) : le règne d'un traître

Un an après l'affaire Festina, Lance Armstrong prend le contrôle du Tour qu'il remportera sept fois. Un sacré parcours pour celui qui se remettait d'un cancer deux ans avant sa première participation. Sauf qu'en réalité, le "boss" de l'équipe US Postal ne devait ses victoires qu'à sa prise de produits dopants. Une affaire qui fera polémique et qui se conclura par le retrait de ses palmarès en 2012, et par une suspension à vie par l'Agence américaine antidopage ! En 2013, Lance Armstrong confiait toutefois dans les colonnes du Monde qu'il était "impossible de gagner le Tour sans dopage".

 
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