Maria Sharapova, contrôlée positive : elle n'est pas la première

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 Maria Sharapova lors de la soirée d'anniversaire des magazines Elle US et Elle France à Paris en octobre 2015.

Maria Sharapova lors de la soirée d'anniversaire des magazines Elle US et Elle France à Paris en octobre 2015.

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© Abaca, David X Prutting
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Fabien Gallet

Pendant longtemps, le tennis était considéré comme l'un des sports où le dopage était le moins répandu. Mais tout comme dans le cyclisme ou l'athlétisme, la prise de produits dopants chez les stars de la petite balle jaune est une réalité. Et les femmes ne sont pas les dernières à se retrouver au coeur de ce genre d'affaires.

Maria Sharapova : "J'ai fait une énorme erreur"

Ce 8 mars 2016, Maria Sharapova a convoqué la presse à Los Angeles, pour faire une révélation aussi surprenante que décevante. La championne de tennis a en effet annoncé avoir fait l'objet d'un contrôle antidopage positif au cours de l'Open d'Australie en janvier dernier. C'est via un courrier de la Fédération internationale de tennis (ITF) que la jolie joueuse russe de 28 ans, ancienne numéro 1 mondiale, a appris être positive au meldonium. "Depuis 10 ans, je prends un médicament sur prescription de mon médecin de famille", a-t-elle indiqué. "Ce médicament n'était pas sur la liste des produits prohibés par l'Agence mondiale antidopage, mais le règlement a changé le 1er janvier dernier et ce médicament est devenu un produit prohibé, ce que je ne savais pas", a poursuivi la belle blonde avant d'ajouter : "Je suis pleinement responsable, j'ai fait une énorme erreur (...). J'ai déçu mes supporters, j'ai laissé tomber mon sport. J'accepte les conséquences et je ne veux pas terminer ma carrière là-dessus. J'espère que j'aurai une autre chance."

En attendant le verdict de la commission antidopage de l'ITF, les sanctions pleuvent déjà puisque Maria Sharapova a d'ores et déjà perdu plusieurs contrats avec ses sponsors, notamment Nike et l'horloger Tag Heuer.

Martina Hingis : positive à la cocaïne

À la fin des années 90, elle décroche la première place du circuit WTA. Mais la carrière de Martina Hingis prend un tout autre tournant en 2008, lorsqu'elle est contrôlée positive à la cocaïne, en marge du tournois de Wimbledon. Elle est alors suspendue pour une période de deux ans. Après trois années d'absence suite à des blessures, cette dernière se voit alors dans l'obligation de s'offrir une retraite anticipée. "Si j'avais remporté tous les tournois du Grand Chelem, peut-être que j'aurais continué, confiait-elle en 2008 au journal L'Equipe. Mais en l'occurrence, j'étais sur une pente descendante. Et puis voilà, j'ai été suspendue deux ans, je ne pouvais plus jouer, la question était donc réglée." Aujourd'hui, la sportive de 35 ans a toutefois retrouvé le chemin des courts, mais c'est désormais en double qu'elle évolue.

Barbora Strycova : perdre du poids peut jouer des tours

Avec un seul titre obtenu au cours de sa carrière, à Québec, la joueuse tchèque Barbora Strycova a eu quelques déboires avec la Fédération internationale de tennis. En effet, en février 2013, elle écopait d'une suspension de six mois après avoir été contrôlée positive à un stimulant, la sibutramine, lors de l'Open de Luxembourg, quelques mois plus tôt. Pour sa défense, elle expliquait à l'ITF avoir ingéré un complément alimentaire qui contenait ce produit apparenté à des amphétamines, non pas pour améliorer ses performances, mais pour perdre du poids. Sans succès.

Sesil Karatantcheva : dopée à seulement 15 ans !

Alors qu'elle n'a que 16 ans, en 2006, Sesil Karatantcheva est rattrapée par la l'ITF. C'est tout d'abord le journal L'Equipe qui accuse la jeune joueuse bulgare d'avoir été contrôlée positive à des substances dopantes lors du tournois de Roland Garros. "Je suis choquée. Tout ça, c'est une interprétation des Français avec qui je ne me suis jamais entendue", déclarait-elle alors à l'agence BGNES. Mais après analyse, le couperet tombe. Cette dernière, qui prétendait être enceinte, était en réalité positive à la nandrolone, sorte de stéroïde anabolisant. Suspendue pendant deux ans, la talentueuse tenniswoman, qui s'était hissée à la 35e place du circuit WTA, n'a, depuis, jamais renoué avec le succès.

 
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