Mazarine Pingeot se confie sur son père, François Mitterrand

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 Mazarine Pingeot, en marge du 20e anniversaire de la mort de François Mitterrand, le 8 janvier 2016.

Mazarine Pingeot, en marge du 20e anniversaire de la mort de François Mitterrand, le 8 janvier 2016.

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© BestImage, Patrick Bernard
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Fabien Gallet

Celle qui fut longtemps la fille cachée de François Mitterrand signe son retour en librairie avec un nouvel essai baptisé La Dictature de la transparence, paru jeudi 21 avril 2016. À cette occasion, l'auteure de 41 ans s'est confiée dans les pages du magazine Grazia. Invitée à évoquer son père, Mazarine Pingeot n'a pas caché la difficulté de grandir dans l'ombre d'un président de la République.

La transparence, c'est le thème que soulève Mazarine Pingeot dans son nouveau livre. C'est donc naturellement que le magazine l'a interrogée sur ce sujet appliqué à la politique et à l'actualité, notamment le scandale des Panama Papers. "Contraindre un homme politique à publier ses feuilles d'impôts parce qu'il gagne bien sa vie, c'est avaliser le fait qu'il est riche, donc pourri. Si tout est transparent, la distinction entre vie privée et vie publique se brouille", estime-t-elle avant de préciser que l'homme politique, notamment le président de la République, est chaque jour confronté à la transparence. "Sa vie privée est devenue quelque chose de très compliquée pendant son mandat. C'est un sacerdoce pour lui et pour toute sa famille. Julie [Gayet, ndlr] le fait très bien et a tout à fait raison de ne pas se manifester", ajoute-t-elle.

Autant dire que Mazarine Pingeot sait de quoi elle parle, ayant elle-même dû faire face à la médiatisation lorsque le secret de famille, par ailleurs secret d'Etat, a éclaté au grand jour, en 1991, révélant son lien de parenté avec François Mitterrand. "C'était très compliqué pour moi de parler politique à l'école sans qu'on sache qui j'étais", reconnaît-elle. "Quand il est devenu président en 1981, j'avais 5 ans. Puis, lors de l'élection de 1988, je suis allée le soutenir à ses meetings au Bourget et à Toulouse. Mais je n'étais pas très précoce en termes de conscience politique. J'étais dans un angle mort", se souvient Mazarine Pingeot.

L'occasion également d'apprendre que ce dernier s'est révélé être "un super père". Mais un papa avec un petit défaut selon elle puisqu'étant "un peu trop laxiste, dans le sens où il n'était peut-être pas assez sur le 'non'."

 
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