Philippe Cande­loro : "Je ne suis pas radin, je suis économe"

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 Portrait de Philippe Candeloro réalisé à Paris, le 17 décembre 2015.

Portrait de Philippe Candeloro réalisé à Paris, le 17 décembre 2015.

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© BestImage, Cédric Perrin
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Fabien Gallet

De passage à Genève pour préparer son spec­tacle "Le Lac des Cygnes" présenté au public le 15 novembre 2016, Philippe Candeloro s'est prêté au jeu de l'interview indiscrète du journal helvète Le Matin. Entre deux questions coquines, le patineur a évoqué son rapport à l'argent.

Fidèle à lui même, Philippe Candeloro a répondu aux questions du journal Le Matin, vendredi 30 septembre 2016, avec humour et aplomb. Après avoir révélé que son fantasme de jeunesse n'était autre que Sophie Marceau, puis avoir levé le voile sur la perte de sa virginité à 13 ans − "avec les filles du patinage, on s'est 'formés' mutuellement" −, l'ancien champion de patinage de 44 ans n'a pas joué les langues de bois lorsqu'on lui a demandé s'il avait "déjà payé pour l'amour".

"Non. Ce n'est pas un truc qui m'excite, a-t-il répondu catégoriquement. C'est même l'inverse. J'ai eu la chance de connaître des professionnelles mais elles ne m'ont pas fait payer. Vous connaissez mon goût pour mon portefeuille !", a-t-il ajouté en riant avant de préciser : "Je dis ça, car à chaque interview on me demande si je suis radin."

Un père de famille "anxieux"

Effectivement, Philippe Candeloro a souvent été pointé du doigt comme une star avare. Mais aujourd'hui, le sportif compte bien mettre les points sur les i. "C'est une connerie. Je ne suis pas radin, je suis économe", s'est-il défendu avant d'expliquer : "Tant que je pratique mon sport, je gagne ma vie. Un jour, ça s'arrêtera. Le corps fatigue. Donc je suis anxieux par rapport à la prise en charge de ma famille."

Ce dernier, père de trois enfants, est conscient d'avoir "eu une belle carrière", mais sur le plan financier, il sait que "ce n'est pas assuré ad vitam aeternam." "Si j'étais footballeur, je n'aurais plus de soucis. Intellectuellement et manuellement, je peux faire plein de choses mais comment postuler dans une entreprise avec le regard qu'on a sur moi ?", s'est-il interrogé.

"J'ai un objectif : gagner au moins 150 000 euros par an"

Philippe Candeloro vise donc un certain salaire annuel pour rester à l'abri du besoin. "J'ai un objectif : gagner au moins 150 000 euros par an, a-t-il révélé. Mais je fais de moins en moins de spectacles. Je compense avec la télé, les séminaires en entreprises. 150 000, c'est le chiffre psychologique pour moi pour être tranquille."

Est-ce qu'il pense gagner assez par rapport au travail fourni ? C'est la question que lui a posé le journal helvète. "Je ne me plains pas, a-t-il répliqué. Même si par rapport à mon degré de notoriété, je pourrais gagner plus. Mais par le passé j'ai produit des spectacles et j'ai perdu beaucoup d'argent", a conclu le vice-champion du monde de patinage artistique 1994.

 
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