Pierre Bellemare revient sur la disparition "douloureuse" de sa soeur

Pierre Bellemare revient sur la disparition "douloureuse" de sa soeur

Pierre Bellemare

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Fabien Gallet

C'est une blessure d'enfance qui n'a jamais disparu. Alors qu'il n'avait que 5 ans, Pierre Bellemare a dû faire face à un événement des plus dramatiques : la disparition de sa soeur. En pleine promotion de son nouveau livre, Le Nouvel Almanach 2016-2017, l'écrivain et journaliste de 86 ans qui régale les téléspectateurs avec l'émission Les Enquêtes impossibles sur NT1, est revenu sur ce traumatisme dans les pages du magazine Gala.

Dans la rubrique "Il était une fois", dans laquelle les stars sont invitées à plonger les lecteurs dans leur enfance, Pierre Bellemare évoque l'un de ses premiers souvenirs, loin d'être le plus joyeux, bien au contraire. Et pour cause, il s'agit du décès de sa soeur de 14 ans. "Est-ce parce que cet événement doulou­reux a effacé de ma mémoire les faits antérieurs, mais mon premier souvenir, j'avais un peu plus de 5 ans, est celui de mon père m'an­nonçant en larmes, la mort de Chris­tiane", révèle-t-il.

C'est la maladie qui a emporté cette dernière, "victime d'une phtisie galopante" (une forme de tuberculose) et "décédée en trois mois", raconte le présentateur qui se souvient avoir été "confié à (sa) grande-tante" afin de ne pas être témoin des souffrances de sa grande soeur.

Après son enterrement, le journaliste est retourné vivre chez ses parents. Mais rien n'a plus jamais été comme avant. "Je rêvais chaque nuit qu'un monstre me poursuivait, me lançant des blocs de glace", se remémore Pierre Bellemare. La disparition de ma soeur a totalement bouleversé la vie de notre famille. Notre appartement est devenu silencieux. Maman a sombré dans la mélancolie, elle est tombée malade de chagrin", déplore-t-il avant de préciser : "Nous ne sommes plus jamais allés en vacances au bord de la mer, privilégiant l'air de la montage, plus sain ou celui de la campagne, en Norman­die, d'où mon père était originaire".

Un père qui lui a légué sans le savoir son attrait pour les almanachs. "C'était un homme formidable mon père, grand lecteur, collectionneur d'éditions rares. Curieusement, chaque année, il offrait à ma mère un almanach". Depuis 2005, Pierre Bellemare a en effet renoué avec ces ouvrages qui lui permettent de "retisser des liens avec (ses) parents disparus".

 
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