Stéphane Bern revient sur le jour où il a décidé de côtoyer les têtes couronnées

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 Stéphane Bern à l'Elysée, en marge d'un dîner d'État organisé pour la venue du roi Felipe VI à Paris, en juin 2015.

Stéphane Bern à l'Elysée, en marge d'un dîner d'État organisé pour la venue du roi Felipe VI à Paris, en juin 2015.

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© BestImage, Borde-Moreau
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Fabien Gallet

Alors que le sixième tome de ses Secrets d'Histoire est sorti fin septembre 2015 et qu'il connaît toujours un franc succès avec l'émission du même nom sur France 2, Stéphane Bern est revenu sur la genèse de sa passion pour les têtes couronnées dans le magazine Paris Match, en kiosque le 18 janvier 2016. Un engouement pour les grands personnages historiques qui lui vient de son enfance.

Il est omniprésent sur France 2, capable de passer d'une émission de variétés comme C'est votre vie !, à un programme consacré aux tendances de la vie quotidienne avec Comment ça va bien !, en passant par la présentation aux côtés de Marianne James du Concours Eurovision de la chanson, dont la 61e édition devrait être diffusée courant mai 2016. Mais le domaine où excelle Stéphane Bern reste bien sûr l'Histoire.

Une passion qu'il a développée dès son plus jeune âge ! Mais si aujourd'hui, il semble à l'aise dans les milieux mondains, n'hésitant pas à côtoyer les grands de ce monde, plus jeune, rien n'était gagné. "À 8 ans, je suis un enfant rondouillard, petit, portant de grosses lunettes. Comme si cela ne suffisait pas, explique-t-il au magazine. Je suis timide et introverti. Je grandis au coeur d'une famille stricte, presque austère. Ma mère est luxembourgeoise, mon père est français. Je vis à Paris mais je passe toutes mes vacances au Luxembourg". Une destination qui le passionne. Le jeune garçon de l'époque était notamment "émerveillé" par "la fête nationale où l'on célèbre la famille royale", chaque 23 juin.

C'est à partir de cet âge qu'il se met en tête d'être "reçu par le grand-duc", comme il l'avouera très tôt à son grand-père. Ce dernier "tempère (ses) ardeurs, mais (le) laisse rêver". "Alors, à chaque retour en France, se souvient le journaliste, dans la voiture, c'est un torrent de larmes. J'aime tellement le Luxembourg que je ne veux pas le quitter". En découle une passion pour l'Histoire, dès ses 10 ans. "Pendant deux ans, je cire des chaussures pour acheter mon premier livre, intitulé Notre Dynastie. Et chaque année, pour son anniversaire, j'écris au grand-duc Jean", raconte Stéphane Bern.

Loin de perdre de vue ses rêves, ses efforts finiront par payer. Devenu journaliste après "avoir fait une école de commerce", il devient, en février 1989, le premier de la profession "à entrer au château de Colmar-Berg, la résidence de la famille royale luxembourgeoise, pour interviewer le grand-duc". Et d'ajouter, avec fierté : "Mon rêve d'enfant se réalise, le héros de mes livres d'Histoire est devant moi. Alors, quand il me demande comment va ma grand-mère, l'émotion me submerge". Un souvenir des plus forts pour celui qui, plus de 25 ans plus tard, en 2015, s'est vu décerner le titre de Commandeur de l'ordre de Mérite du Grand-Duché de Luxembourg. La boucle est bouclée.

 
4 commentaires - Stéphane Bern revient sur le jour où il a décidé de côtoyer les têtes couronnées
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    Isonomie -

    Stéphane Bern (sans parler de son copain Lorant Deutsch) "expert" en histoire, nostalgique de la monarchie, racontant "l'histoire" des rois chez les bisounours, voilà de quoi faire hurler les Historiens sérieux, racontant, eux, l'histoire historique comme disait Charles Peguy. Mais ceux-là ne sont pas invités à la télévision, pas assez "bling bling". Il est bien loin le temps où des bonhommes sérieux comme Henri Guillemin, qui détestaient ce qu'on appelle "l'histoire de bonne compagnie", avec un décor austère en arrière plan et un format long, arrivaient et arrivent encore à tenir en haleine des générations de spectateurs sur le "Tube", et avant cela, sur la télévision Suisse. Entre l'histoire du point de vue des royalistes (droite et extrême droite) et celle vue par les historiens sérieux, disons que la vision de l'histoire vue par la Gauche (celle du prolétariat, pas celle de maintenant...) est plus proche de la vérité que celle racontée par ce clown, et admise par les historiens sérieux. Par exemple, après la chute de Robespierre (qui n'a pas vraiment signifié la fin de la Terreur), rétablissement du cens, fin de l'indexation du prix du pain, explosion du libéralisme, grand retour du colonialisme, etc. Cela prouve au moins le vrai rôle de la télévision: Au delà du divertissement en général le plus bête possible, elle sert surtout à infantiliser et dépolitiser, quitte à rendre ignares, la population. Et qui de plus malléable qu'un enfant...?

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    SeiShonagon -

    Monsieur Bern c'est l'honneur retrouvée de la France ...Elegance morale comportementale, et vestimentaire Un bonheur ! le contenu de ses émissions d'histoire est grand public mais de qualité ! quelques erreurs toutefois s'y glissent parfois mais soit..c'est quand même une élévation dans ce monde télévisuel où l'onf ait plonger la tête des spectateurs dans les caniveaux de la pensée ..On ne nommera personne car c'est presque ...tout le monde. Alors il faut cloner des Bern....

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    BOB7235 -

    Bonjour
    Sur la 2 il y a plus de cloches que de bon.
    Cordialement BOB7235

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    loulili -

    Encore un article qui nous BERN !!........ nous voulons la vérité !! Vous nous servez à nouveau ........un mauvais jus d'ORANGE !! P'apitromper !!

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