Sylvie Vartan, amoureuse : "J'ai su qu'il était l'homme de ma vie"

Sylvie Vartan, amoureuse : "J'ai su qu'il était l'homme de ma vie"

Sylvie Vartan

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Roxane Centola

À 71 ans, Sylvie Vartan continue de rouler sur la route du bonheur, que ce soit dans sa vie privée ou dans sa vie professionnelle. Un nouvel album, un anniversaire important (50 ans de carrière) et un retour au théâtre avec Isabelle Mergault... L'icône yéyé subjugue toujours autant. Mais si elle est si épanouie, c'est aussi parce qu'elle a su trouver son équilibre avec Toni Scotti, un producteur américain devenu son mari en 1984. A l'affiche de Ne me regardez pas comme ça !, la star en profite pour se confier à Paris Match et parle d'amour.

Comblée par sa vie à Los Angeles, aux côtés de Toni Scotti, Sylvie Vartan nous explique comment, après trente ans, son couple est toujours aussi complice : "L'amour, ça ne se travaille pas. La minute où l'on commence à parler de travail, c'est foutu. Dans ce métier, notre histoire tient du miracle. Telles que les choses étaient parties, je pouvais imaginer que j'allais passer mon existence seule. Dès que j'ai vu Tony, j'ai su qu'il était l'homme de ma vie. Je ne fonctionne qu'à l'instinct, c'est mon côté animal".

Mais si ça marche aussi bien, c'est aussi parce qu'ils se ressemblent beaucoup : "On a les mêmes valeurs, la même sensibilité. On vient de deux familles qui se ressemblent étonnamment (...) avec des parents modestes, courageux, motivés par l'amour". A ses côtés, elle a d'ailleurs su comment s'épanouir : "Avec lui j'ai l'impression d'être avec moi-même. Et, de surcroît, le sentiment d'être protégée. Il me donne le luxe de rester encore une enfant. En plus d'un amant, j'ai trouvé un frère. Je suis encore étonnée d'avoir un compagnon qui me ressemble autant".Si tout lui réussit, on pourrait croire que certaines femmes puissent la voir comme une menace. Ce n'est pas le cas selon Sylvie Vartan, qui a un public très féminin : "Les femmes ne m'ont jamais perçue comme une menace. (...) Je ne crois pas qu'on vole quelqu'un à un autre. Quand on tombe fou d'amour, on ne peut plus lutter. C'est terrible pour celui qui reste, je sais, mais j'ai toujours pensé que, si l'on veut vraiment partir, personne ne peut vous retenir". C'est donc avec sérénité qu'elle poursuit sa vie. Elle conclut d'ailleurs : "Je peux concevoir que dans un couple, on puisse avoir un moment d'égarement. On ne remet pas pour cela sa vie en question."

 
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