Thomas Pesquet : dans l'espace, sa compagne lui manque

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 Thomas Pesquet dans la Station spatiale internationale, le 30 décembre 2016.

Thomas Pesquet dans la Station spatiale internationale, le 30 décembre 2016.

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© Abaca, ESA via Balkis
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Hélène Demarly

À bord de la Station spatiale internationale (ISS) depuis novembre 2016, l'astronaute français s'apprête à réaliser sa première sortie dans l'espace ce vendredi 13 janvier 2017 à 13h. Mais avant ça, il s'est confié au micro d'Europe 1 et a notamment évoqué sa compagne Anne, son plus fidèle soutien.

Cela fait déjà deux mois que Thomas Pesquet vit à bord de l'ISS. Interviewé par Thomas Sotto sur Europe 1, la veille de sa très attendue sortie, l'astronaute s'est livré à quelques confidences :"Ce qui me manque le plus, clairement, ce sont mes proches, ma compagne". Heureusement, même à plus de 400 km de la Terre, il "arrive à rester en contact, au téléphone ou par e-mail". Ce qui lui manque aussi ? "Être un peu dehors, de faire des sports de plein air, d'aller en montagne, en mer (...) de skier !". "J'observe beaucoup les Alpes (...), ça me donne aussi envie d'être sur les pistes comme peut-être pas mal de gens en ce moment", explique celui qui passe beaucoup de temps à observer la Terre depuis la station. Mais il ne perd rien de son optimisme : "À part ça, la vie est agréable dans la station spatiale".

Sa première sortie dans l'espace : "magique"

Vendredi 13 janvier 2017 à 13h, le Normand de 38 ans va effectuer sa première sortie dans le vide spatial pour des opérations de maintenances et de modernisation sur l'ISS. Une "expérience de vol ultime" qu'il décrit comme "magique" et "comme un saut en parachute qui ne s'arrête jamais". Et pour pour cela, rien n'est laissé au hasard. Cette sortie dans l'espace demande 7 heures de préparation. Aussi bien sur le plan physique - les astronautes doivent faire du sport sous oxygène avant pour chasser l'azote dans le sang - que logistique, puisqu'ils doivent préparer tout leur matériel et s'habiller de nombreuses couches de vêtements, comme notamment d'une combinaison faite de tubes plastiques qui contiennent de l'eau, pour refroidir le corps. La température dans le scaphandre peut, en effet, monter jusqu'à 100°c.

Une fois tout l'équipement installé, Thomas Pesquet découvrira alors l'expérience du vide dans l'espace. Tout au long de cette opération minutieusement préparée qui durera six heures, il sera totalement dépendant de son scaphandre de plus de 100 kilos.

 
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