S'engager dans l'humanitaire, plusieurs options s'offrent à vous

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Aider son prochain, faire le bien autour de soi... L'humanitaire semble une évidence pour certaines personnes, avides de pouvoir améliorer le monde dans lequel elles vivent. Mais il n'est pas toujours facile de s'y prendre, tant les organismes sont nombreux, ainsi que les statuts au sein même du milieu caritatif. Alors, quelles sont les options à votre disposition ? Que choisir ?

Être bénévole

C'est généralement par là qu'il est nécessaire de débuter quand on n'a pas ou très peu d'expérience. Les bénévoles agissent souvent dans des organismes modestes, et n'ont le droit à aucune indemnité, même pour financer leur transport : être bénévole nécessite de soi-même payer ses déplacements, sa nourriture, son logement en cas de déplacement loin de chez soi, ainsi que son assurance, durant toute la période de la mission. Parfois, avec un peu de chance, certaines associations peuvent proposer de prendre en charge certains aspects, comme les repas ou les transports.

Si vous souhaitez obtenir plus de précisions sur le bénévolat, il est possible de se rendre sur le site du Centre National de Volontariat (qui renseigne en fait sur le bénévolat) : globenet.org/CNV/, ou sur le site benevolat.com.

Être volontaire

En quoi le volontariat est-il réellement différent du bénévolat ? Le volontaire (80% des humanitaires) reçoit des indemnités de subsistance qui lui permettent de vivre dans des conditions décentes, mais qui ne lui sont pas versées en fonction de son action ou de ses compétences.

Deux sortes de volontaires existent en France : le statut de volontaire pour la solidarité internationale, régi par la loi du 23 février 2005, et le statut du volontaire hors cadre législatif. Le premier type de volontaire est mieux encadré : le dispositif lui donne une base légale incontestable, et encadre le volontaire, ce qui n'est pas le cas de ceux qui se trouvent hors du cadre législatif. Des associations ont été agréées par la Commission du Volontariat, telles qu'Action Contre la Faim (ACF), ATD Quart-Monde, Ecoles Sans Frontières (ESF), ou encore le Secours Catholique, pour les plus connues d'entre elles.

Pour les volontaires non couverts, il est conseillé d'étudier les conditions dans lesquelles s'effectueront leurs missions, que ce soit au niveau de la couverture sociale ou de l'assurance rapatriement.

Être salarié

Devenir salarié dans l'humanitaire, est, par définition, très difficile. Mais certaines OSI (Organisations de Solidarité Internationale) peuvent proposer des postes, pour peu que la personne convoitée ait passé de nombreuses années bénévole ou volontaire.

Les qualités requises

Il est souvent demandé de maîtriser un métier précis avant de se lancer : les ONG ou associations ont besoin de spécialistes, tels que des médecins, anesthésistes, agronomes, comptables, collecteurs de fonds, charpentiers, menuisiers, mécaniciens... Il est également nécessaire de savoir parler anglais et d'avoir des compétences dans l'encadrement d'une équipe.

 
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