Comment bien choisir sa contraception ?

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La pilule est la forme de contraception la plus répandue chez les femmes.
La pilule est la forme de contraception la plus répandue chez les femmes.
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© Adobe Stock, dalaprod

Laetitia Reboulleau

Célibataire ou en couple, jeune ou plus âgé(e), homme ou femme : tout le monde est concerné par la contraception. Mais toutes les contraceptions n'ont pas le même fonctionnement ni les mêmes résultats. Petit guide pour apprendre à la maîtriser.

Le préservatif, la contraception de base

À l'heure actuelle, c'est la seule contraception qui soit considérée comme "à la charge de l'homme", même si bien des messieurs rechignent malheureusement à en utiliser. Il s'agit également de la méthode la plus facile à se procurer, en pharmacie ou dans les supermarchés. Autre avantage : c'est le seul moyen de contraception à prévenir aussi les maladies sexuellement transmissibles. Mais attention, il n'est pas toujours efficace à 100%, en particulier en raison des risques de déchirures : raison de plus de l'associer à une autre protection. Il existe deux types de préservatifs : le masculin et le féminin.

La pilule contraceptive, contraception la plus répandue

Chez les jeunes femmes en quête d'un premier moyen de contraception, c'est généralement l'option numéro un. La pilule contraceptive se prend au quotidien sur toute la durée d'un cycle, à heure fixe. Il en existe deux types : les microprogestatives, qui ne contiennent qu'une seule hormone en faible quantité, et les combinées, ou oestro-progestatives, qui en contiennent deux. Il s'agit d'un médicament qui se fait prescrire par un médecin, et qui doit être pris avec application pour éviter les risques.

Le dispositif intra-utérin, souvent réservé aux femmes qui ont accouché

Aussi appelé DIU ou stérilet, ce moyen de contraception se place dans l'utérus et peut rester en place jusqu'à dix ans. Il en existe deux types : le DIU au cuivre, qui rend les spermatozoïdes inactifs, ou le DIU hormonal, qui contient un progestatif. Le stérilet possède des contre-indications, ce qui fait que toutes les femmes ne peuvent pas s'en faire poser. Pendant longtemps, il a été déconseillé aux femmes nullipares (qui n'ont jamais eu d'enfant), même si cette habitude commence petit à petit à changer.

L'implant, la contraception pour les étourdies

Certaines femmes ont beaucoup de mal à penser à prendre chaque jour leur pilule à heure fixe. Pour éviter les oublis, elles peuvent opter pour l'implant : ce dispositif placé sous la peau du bras peut se conserver pendant trois ans, et délivre des hormones en continu pour éviter les grossesses non-désirées.

Le patch contraceptif et l'anneau, les contraceptions temporaires

Le patch est également une forme de contraception hormonale. Le principe est simple : chaque semaine, pendant trois semaines, il suffit de se coller un patch sur la peau pour éviter les grossesses non-désirées. L'anneau, lui, se place dans le vagin comme un tampon, et doit être retiré au bout de trois semaines. Seul inconvénient : ces dispositifs ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale.

Les spermicides, la contraception de dépannage

Sous forme de gel ou d'ovule, les spermicides se placent dans le vagin juste avant un rapport, pour détruire les spermatozoïdes. Il ne s'agit cependant pas d'une contraception 100% fiable qui peut être utilisée au quotidien.

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