Abus de pouvoir et harcèlement : les mannequins dénoncent leurs agences

Abus de pouvoir et harcèlement : les mannequins dénoncent leurs agences
Selon le Daily Mail et TMZ, de nombreux mannequins ont décidé de porter plainte contre leurs agences.

Azza Kamaria

La vague de dénonciation d'abus qui traverse l'industrie du cinéma semble également avoir touché l'industrie de la mode. Plusieurs mannequins ont déposé une plainte à la Cour Suprême de New York à l'encontre de leurs agences respectives pour différents motifs alarmants.

L'industrie de la mode n'a jamais eu la réputation d'être un havre de paix et ce ne sont pas les mannequins qui diront le contraire. Selon des informations rapportées par les médias américains TMZ et Daily Mail, de nombreux mannequins auraient déposé une plainte à la Cour Suprême de New York pour que justice soit faite après qu'elles aient été victimes d'abus de pouvoir, de harcèlement et d'autres pratiques illégales au début des années 2000.

Différents types de violences

Une des pressions les plus répandues dans le mannequinat est incontestablement celle sur le physique. Le mannequin Vanessa Perron se souvient avoir été poussée quotidiennement à subir "une opération pour rendre ses cuisses plus fines, avec des instructions pour qu'elle perde du poids, change ses cheveux, s'habille différemment et fasse plus d'exercice", comme le rapporte le Daily Mail. Certaines ont également subi des escroqueries d'ordre financier. C'est le cas de Louisa Raska qui accuse son agence de ne pas l'avoir payée pour une campagne de publicité L'Oréal ou encore Marcelle Almonte, contrainte de vivre avec huit autres mannequins dans un trois pièces new-yorkais dont le loyer global était de 3 300 dollars mais pour lequel elles payaient chacune 1 850 dollars par mois.

La vie sentimentale de ces mannequins n'était pas non plus épargnée puisque, selon TMZ, l'une d'entre elles se souvient avoir été poussée à quitter son petit-ami pour sortir avec "une célébrité ou un athlète professionnel".

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