Albert de Monaco envisagerait d'écourter son règne

Albert de Monaco envisagerait d'écourter son règne
Le prince Albert II de Monaco lors du 70e anniversaire du roi Carl Gustav de Suède, au Palais royal à Stockholm, le 30 avril 2016.

Eloïse Goix

Le 31 janvier au matin, le prince Albert II de Monaco était l'invité de Cyril Viguier sur le plateau de la chaîne Public Sénat. À cette occasion, il s'est confié sur sa fonction et son rôle de prince depuis 2005, l'éducation de ses enfants et surtout son avenir à la tête de la Principauté.

Révélations sur révélations, Albert II de Monaco s'est confié sur son avenir princier dans l'émission Territoires d'Infos sur Public Sénat diffusée mercredi 31 janvier 2018. Tout semble pourtant aller pour le mieux : époux de la princesse Charlène Wittstock avec qui il a eu ses jumeaux Jacques et Gabriella âgés de 3 ans, et adoré du peuple monégasque, il a néanmoins évoqué publiquement l'envie d'écourter son règne.

Une abdication réfléchie ?

Le quatorzième prince souverain de la principauté a répondu, sans langue de bois, aux questions de l'animateur. "Je pense que tout le monde comprendra si je n'y arriveplus",répondait-il avant d'enchaîner : "Je pense que de nos jours, vu l'augmentation de l'espérance de vie, il arrive fatalement un moment où l'on a du mal à exercer ces fonctions-là." Et de rajouter : "Ce n'est pas inenvisageable de considérer cela."

Au cours de cette interview, il a également évoqué un certain sentiment de lassitude : "Il y a tellement de sujets et une telle variété de préoccupations et de projets que j'ai envie de voir aboutir... Je ne me lasse jamais mais physiquement, quelquefois, oui." En cas d'abdication, c'est son fils Jacques, premier dans l'ordre de succession, qui prendrait les commandes du Rocher.

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