Amanda Lear vante les mérites du troisième âge !

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Amanda Lear assiste au défilé Jean Paul Gaultier à Paris, en mars 2015.
Amanda Lear assiste au défilé Jean Paul Gaultier à Paris, en mars 2015.
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© Abaca, Alban Wyters
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Fabien Gallet

Alors qu'elle fait actuellement son retour sur scène ce vendredi 26 février avec la pièce politico-humoristique, La Candidate, au Théâtre de la Michodière, celle dont on ne doit pas prononcer l'âge s'est récemment confiée dans les pages du magazine VSD. L'occasion pour Amanda Lear de revenir sur son parcours, ses rencontres mais aussi et surtout le temps qui passe.

C'est toujours avec une franchise et un humour décapant qu'Amanda Lear livre ses souvenirs et ses convictions. Interrogée sur la disparition de David Bowie, avec qui elle a passé quelques mois de sa vie, la comédienne explique, malgré l'âge, ne pas être quelqu'un de nostalgique. "Je ne connais pas ça, lance-t-elle. Je ne possède pas un seul de mes disques. Ce qui est fait est fait. Ce qui m'in­té­resse, c'est ce que je fais aujourd'hui". Sous-entendu, la scène et la comédie pour l'année 2016.

Et ce ne sont pas ses proches qui la pousseront à regretter les années passées. "J'ai des amies qui me disent : 'Tu te rappelles ? C'était mieux avant.' Il n'y a que les vieux qui parlent comme ça. Eux, ils étaient mieux avant !". C'est loin d'être le cas d'Amanda Lear. "Je ne supporte pas les gens vieux, confie-t-elle avec aplomb. Que des jeunes ! Je ne vais pas les draguer. Ce sont eux qui viennent me chercher, précise d'ailleurs celle qui fut la muse de Salvador Dali. Et cette attraction devient une belle aventure".

Ce n'est donc pas la vieillesse qui freinera cette artiste touche-à-tout. "Je n'y vois aucun avantage, c'est certain. Mais il faut savoir l'ac­cep­ter", estime l'interprète du tube Follow Me paru à la fin des années 70. On parle de la chirurgie esthétique comme d'une chose abominable mais vous allez bien chez le dentiste ou chez le coiffeur , c'est pareil".

Pas question donc pour Amanda Lear de rester passive face aux fléaux des années qui passent ! "Je vois mes copines d'en­fance anglaises se laisser aller. Elles commencent toutes leurs phrases par : 'À  mon âge...' Ça m'hor­ri­pile ! Justement, à ton âge, ton mari t'a larguée pour une plus jeune, t'as une pension alimentaire, les enfants sont grands, youpi, éclate-toi !", plaisante-t-elle avant de conclure, tel un slogan : "Le troisième âge, c'est formidable !".

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