Bernard de la Villardière a mal réagi en apprenant que son fils se droguait

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Bernard de La Villardière participe à la manifestation Le Rendez-Vous à Biarritz, le 10 septembre 2012.
Bernard de La Villardière participe à la manifestation Le Rendez-Vous à Biarritz, le 10 septembre 2012.
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© Abaca, Patrick Tohier

Fabien Gallet

En marge du 10e anniversaire de l'émission Enquête exclusive, qu'il présente sur M6, Bernard de la Villardière s'est confié au magazine VSD. L'occasion pour celui qui fait découvrir aux téléspectateurs les dessous des réseaux de prostitution, des violences urbaines ou encore des trafics en tout genre, d'évoquer son propre rapport à la drogue.

Le journaliste de 58 ans, qui a posé ses valises dans les coins les plus reculés et parfois les plus dangereux du globe n'est pas avare en anecdotes. Pour VSD, il revient sans tabou sur sa propre consommation de produits illicites : "Il se trouve que je fumais déjà pas mal à l'époque mais c'était du bon cannabis, pas comme aujourd'­hui", révèle-t-il, avant de préciser avoir testé des champignons hallucinogènes au Népal, ce qu'il n'a pourtant pas raconté dans son livre, "de peur de donner un mauvais exemple aux plus jeunes".

Il faut dire que ce père de famille s'est toujours appliqué à tenir son fils loin des drogues. "Il y a quelques années, raconte-t-il, j'étais en Afghanistan et ma femme m'ap­pelle en disant : 'Ouais, tu voyages partout, t'as pas le temps de t'oc­cu­per de ton fils ! Je viens de retrouver une petite pipette de hashish. Un petit chillum'. (...)Je lui dit : 'passe moi Marc'." Le père de famille passe alors un savon à son fils, qui pourtant assure que l'objet "ne lui appartient pas". "Je rappelle Anne pour lui demander de me décrire l'objet. 'C'est en terre cuite, c'est rouge'. Je lui ai dit : 'laisse tomber, c'est moi'. Je l'avais ramené d'Af­gha­nis­tan quelques temps plus tôt. Ou peut-être de Jamaïque. Je me suis retrouvé en train de présenter mes excuses à mon fils", s'est-il souvenu.

Toutefois, ses efforts n'auront pas payé. En effet, Bernard de la Villardière et sa femme découvrent "une boulette de shit dans la poche de son jean". "J'étais pas très content, avoue-t-il. Je lui ai dit : 'ça ne m'étonne pas, avec les cons que tu fréquentes !'. Il m'a dit : 'c'est toi qu'est un con !'. Et là effectivement, je l'ai cogné. C'est la seule fois où j'ai levé la main sur lui", précise tout de même le journaliste.

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5 commentaires - Bernard de la Villardière a mal réagi en apprenant que son fils se droguait
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    vivi58 -

    hè ho, les chiens font pas des chats!!!!!!!!

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    moumoune85 -

    il ne faut jamais juger, ça n'arrive pas qu'aux autres

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    brunodgs60 -

    J'oubliais: le respect de ses enfants ne se décrète pas, il se mérite !

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    brunodgs60 -

    Comment reprocher à son fils de faire ce que l'on a fait soi-même ?
    Ce monsieur applique donc l'adage: faites ce que je dis, pas ce que j'ai fait.
    Malheureusement, nos actions, bonnes ou mauvaises, nous suivent pour la vie...

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    romanino -

    Et oui ! Son passé sulfureux se reproduit !

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    MANICLE -

    il a surtout réagit au manque de respect de son fils, pour la drogue c'est plus délicat; il s'est drogué lui même et doit savoir argumenter pour son fils moi, je ne sais pas