Char­lotte Gaccio : la fille de Michèle Bernier assume ses formes

Char­lotte Gaccio : la fille de Michèle Bernier assume ses formes
Char­lotte Gaccio est bien dans son corps.

Roxane Centola

Si l'on veut faire partie du show-business, les rondeurs sont généralement à proscrire. Si les formes sont encore loin de régner, que ce soit à Hollywood ou dans l'Hexagone, plusieurs actrices s'affirment décomplexées, montrant au monde que oui, il est possible de réussir et d'avoir du talent, même lorsqu'on ne fait pas du 34. Parmi elles, on retrouve la comédienne française Charlotte Gaccio, fille de Michèle Bernier et Bruno Gaccio. À 28 ans, la jeune femme embrasse une carrière qui s'annonce d'ores et déjà florissante et se confie dans les pages de Gala, sans complexe.

À l'affiche de la pièce Enorme, l'ancienne auteure des Guignols est aujourd'hui plus épanouie que jamais. Mariée et heureuse, elle se dévoile avec franchise sur des sujets parfois compliqués à aborder, comme le poids. Le secret du bonheur ? S'accepter tel que l'on est. Charlotte Gaccio explique : "J'ai une relation à mon corps qui est presque celle d'un vieux couple. Lui et moi, on se connaît, parfois on ne s'entend pas super bien, mais on s'aime. Et on vit en harmonie. Je ne me pèse jamais. (...) J'ai arrêté de vouloir me battre contre ma nature ! Je suis au courant que je ne ferais jamais un 36, alors je préfère m'accepter comme je suis plutôt que lutter en vain". Elle est d'ailleurs consciente qu'on ne peut parfois pas lutter contre la génétique : "En même temps, j'ai une maman qui est ronde aussi, et qui a fait des régimes toute sa vie. Ce qui compte pour mes parents, c'est que j'aille bien. Que je sois en bonne santé".

Pourtant, avoir des rondeurs et des parents connus, cela n'a pas toujours été chose facile. D'ailleurs sa scolarité a parfois été difficile, mais cela lui a permis de se forger un caractère : "À l'école, il y avait mon poids, mes parents... Je ne manquais pas de différences, mais j'ai toujours eu du caractère, alors je me suis défendue. Des réflexions, il y en a eu, bien sûr, il y en a toujours d'ailleurs, notamment à travers les réseaux sociaux, mais comme je vais bien, ça m'atteint moins".

Elle ne s'est d'ailleurs jamais laissée abattre : "Aller bien, c'est une décision que l'on prend. Je me souviens avoir fait ce choix à l'adolescence, je me suis secouée en me disant que j'avais deux bras, deux jambes et que j'étais en bonne santé, alors j'ai décidé d'aller bien".

Vous êtes responsable des propos que vous publiez.
Merci de respecter nos CGU