Élodie Gossuin, épanouie depuis son départ de Touche pas à mon poste

Élodie Gossuin, épanouie depuis son départ de Touche pas à mon poste
Elodie Gossuin

Fabien Gallet

Dans une inter­view accordée au magazine Voici en kiosques depuis vendredi 9 octobre, Élodie Gossuin est revenue sur son départ de l'émission de D8, Touche pas à mon poste, animée par Cyril Hanouna. Pour rappel, en février 2014, elle revenait au sein de l'équipe de chroniqueurs avant de repartir pour de bon quelques mois plus tard. La jeune femme de 34 ans rejoignait au passage France 2, pour participer à Pyramide et Face à la bande. "Je ne l'ai pas viré, je l'aime beaucoup", se justifiait alors l'animateur de D8 sur Europe 1. Quand elle n'avait plus rien, je lui ai dit de revenir dans TPMP. Mais on voulait vraiment mettre de nouvelles têtes à l'antenne (...). Je voulais quelqu'un qui ait davantage de caractère. Et je trouvais qu'Elodie Gossuin faisait doublon avec Valérie Benaïm", précisait-il.

Désormais sur RFM, chaque matin au côté de Bruno Roblès pour animer l'émission Le meilleur des réveils, l'ex-Miss France avoue au magazine Voici ne rien regretter. "Mon critère, c'est d'être épanouie (...). Je remercie Cyril Hanouna, qui est un mec brillant, de m'avoir fait confiance. Mais, humainement, je me sens mieux aujourd'hui qu'à l'époque de Touche pas à mon poste", explique-t-elle avant de poursuivre : "Travailler avec des gens qui t'aiment vaut plus que le succès", se permet d'ajouter l'animatrice, également maman de quatre enfants.

Non contente de ne pas avoir créé de polémique suite à son départ, Elodie Gossuin explique : "Tu ne peux pas zapper les gens parce que tu es passée à autre chose, ou t'essuyer les pieds dessus pour avan­cer. Tu réus­sis ta vie quand tu gardes tes valeurs : et je suis fière d'être restée la fille qu'ont élevé mes parents", ajoute-t-elle. "J'ai les pieds sur terre grâce à eux. Quand tu perds ta dignité, même si tu as un super contrat : tu perds tout".

Fidèle à elle-même, l'animatrice remercie celles et ceux qui lui ont montré ce "(qu'elle) ne voulait pas deve­nir", sans pour autant donner de noms. "Ce serait facile de balan­cer. Ça ne mérite pas d'être relayé", conclut-elle avec classe.

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