Flavie Flament, "effarée" par le nombre de viols sur mineurs

Flavie Flament, "effarée" par le nombre de viols sur mineurs

Flavie Flament et Lou Gable avec le prix du meilleur téléfilm pour "La Consolation", au Festival de la Fiction TV de la Rochelle, le 16 septembre 2017.

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Anthony Vincent

Après son livre, sa mission ministérielle, la journaliste poursuit le combat pour le rallongement des délais de prescription des viols sur mineurs à travers un téléfilm et un documentaire.

Après l'avoir raconté dans son livre "La Consolation", paru en octobre 2016 chez JC Lattès, Flavie Flament porte à l'écran le viol dont elle a été victime dans un téléfilm du même titre, diffusé mardi 7 novembre 2017 à 21h05 sur France 3. "J'ai écrit le livre dans une vraie forme de solitude et, seule sur ce chemin, j'ai été rejointe par une foule, une armée" de victimes de pédophiles, explique-t-elle à l'AFP. Et d'ajouter : "Nous sommes si nombreux, c'est dingue !" Près de 4% des femmes et 0,6% des hommes en France déclarent avoir été victimes de tentatives ou de viols au cours de leur vie. Plus de la moitié des femmes et les trois quarts des hommes étaient mineurs au moment des faits, rappelle l'agence de presse.

"Effroyable banalité"

"Effarée" par cette "effroyable banalité" des viols sur mineurs, comme elle l'a confié à l'AFP, Flavie Flament poursuit cette lutte sociétale avec "Viols sur mineurs : mon combat contre l'oubli", documentaire diffusé le 15 novembre à 20h55 sur France 5, où elle donne la parole à plusieurs témoins dont d'autres victimes de David Hamilton, qu'elle appelle ses "soeurs de souffrance" dans une interview accordée à RTL Girls, publiée le 7 novembre.

Elle y dénonce, entre autres, les entraves à la parole de l'enfant et l'amnésie traumatique, dont peut souffrir une victime jusqu'à la quarantaine, comme autant d'arguments pour rallonger les délais de prescription jusqu'à 30 ans (contre 20 aujourd'hui), durée maximale prévue par le droit français.

 
17 commentaires - Flavie Flament, "effarée" par le nombre de viols sur mineurs
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    mamilou7 -

    je continue à penser qu'il ne faut aucune prescription pour ce genre de crime ! flûte la (ou le) môme, c'est à perpète qu'il est atteint ! et qu'on ne me parle pas de la vieillesses des agresseurs : ils méritent de crever -ou crever pas mourir - en taule !

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    ANHU37 -

    et les filles qui sont vendues ?ce n'est pas un viol ?

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    Jean777 -

    Et encore, on n'a que la partie émergée de l'iceberg.....

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    SWANN38 -

    moi j'ai regardé le film et sa mére devrait etre en prison pour avoir jeté sa fille en pature quand on laisse une gamine de 13ans faire des photos avec hamiton qui vous reçois à poil il y a un sacré probléme sa mére est coupable

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    mat -

    je partage totalement votre avis , si sa mère n'avait pas mis sa gamine dans les pattes de ce salaud il n'y aurait pas eu de viol, ce qu'il a fait est condamnable mais cherchons aussi qui sont les véritables coupables au tout début. l'appât du fric et une mère débile.

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    tinguette -

    Il y a longtemps que NAGUI on parle, donc, elle se réveille et sa mission au seing du ministère est-elle bénévole et elle pense que MACRON va agir..........
    je n'ai pas regardé son film. En ce moment en grand overdose de ce sujet.
    Je suis plus sensible à celles qu subissent en bas de l'échelle au harcélèment sexuel et aussi LE MORAL qui n'est pas mieux et j'en suis une preuve vivante et ce par 3 fois avec 3 personnes différentes, je devrais écrire un livre.

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    Pfjtm -

    effectivement ces femmes agressées ont grand besoin d'aides psychologiques pour pouvoir retrouver des pensées cohérentes!

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