Jamel Debbouze : le terrible jour où il a perdu l'usage de son bras

Jamel Debbouze : le terrible jour où il a perdu l'usage de son bras
Jamel Debbouze lors du Festival de l'Alpe d'Huez, le 20 janvier 2017.

Fabien Gallet

Dans un livre dédié à Trappes, les journalistes Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin évoquent l'un des artistes originaires de cette ville des Yvelines : Jamel Debbouze. Elles reviennent notamment sur l'accident qui lui a coûté l'usage de sa main.

Conviées sur BFM TV dimanche 21 janvier 2018 pour présenter leur livre "La communauté", paru le 4 du même mois, les deux auteures n'ont pas échappé au sujet Jamel Debbouze. Si ce dernier n'a pas accepté d'évoquer avec elles sa ville d'origine, ne se sentant pas "légi­time" après l'avoir quittée il y a 20 ans, il fait inévitablement partie du décor et du livre en question, ce que n'a pas manqué de faire remarquer à ses invitées la présentatrice Apolline de Malherbe. "Votre livre commence par un moment drama­tique, qui pose un décor assez tragique, qui est ce moment où Jamel Debbouze enfant perd son bras", a-t-elle déclaré.

"Son copain Jean-Paul en mourra"

De quoi lancer les journalistes sur le drame qu'a connu l'ancienne figure de la série "H" alors qu'il avait 14 ans. "Jamel Debbouze, on a commencé par son acci­dent, parce que ça montre ça, cette ville à la fois dange­reuse, violente, tragique", a expliqué Raphaëlle Bacqué avant de préciser : "Et c'est effectivement à la gare de Trappes qu'il va, en voulant aller plus vite, traverser les voies pour attraper plus vite le bus qui le mènera au coeur de ville. Il va se faire happer par le train Paris-Nantes qui arrive à toute vitesse. Son copain Jean-Paul en mourra et lui sera grave­ment blessé."

Depuis, Jamel Debbouze garde généralement sa main cachée dans sa poche droite. Il a toutefois pu surmonter ce handicap grâce à ses proches, ce qu'il expliquait à Madame Figaro fin 2017 : "Pendant des années, je cachais mon bras pour ne gêner ni moi ni les autres. Et puis ma femme (Mélissa Theuriau, ndlr) ou mes enfants prenaient ce bras et le sortaient. Ils avaient raison : il ne faut pas nier les choses, il faut mettre des mots dessus."

Vous êtes responsable des propos que vous publiez.
Merci de respecter nos CGU