Jean Dujardin, humilié par une prof à l'école

Jean Dujardin, humilié par une prof à l'école
Jean Dujardin
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Fabien Gallet

Certaines périodes de la vie marquent à jamais l'esprit. Pour Jean Dujardin, c'est l'enfance qui n'a pas toujours été une partie de plaisir. C'est en effet ce qu'a déclaré l'acteur, dans une interview accordée au quotidien Le Matin, alors qu'il fait actuellement la promotion du film Un + une, dans lequel il partage l'affiche avec la belle Elsa Zylberstein.

Cela peut paraître incroyable, mais lorsqu'il était jeune, Jean Dujardin était loin d'avoir l'assurance et le charisme qu'il affiche aujourd'hui. Dans les colonnes du journal, il explique sans détour avoir été "un enfant sage, mais aussi d'une timidité maladive." D'ailleurs, ce dernier garde un goût particulièrement amer de son passage sur les bancs de l'école, où il a dû faire face à des humiliations, non pas de ses camarades, mais de l'une de ses enseignantes ! "J'avais peur de l'école... et aujourd'hui encore je serais terrorisé à l'idée de devoir y retourner", confie-t-il au quotidien helvète, avant de revenir sur les raisons de cette crainte. "Je suis tombé sur une prof qui m'avait choisi pour être sa tête de turc. J'étais constamment humilié par elle et elle m'a déglingué pour le restant de mon cursus scolaire" raconte-t-il.

Un traumatisme qui selon lui, s'est révélé être un frein dans certaines matières, dont celle de la langue de Shakespeare. "Si je n'ai jamais pu apprendre l'anglais, c'est aussi pour ça. Les cours étaient une telle épreuve que j'ai fait un blocage sur tout, y compris l'apprentissage de cette langue", ajoute l'acteur oscarisé pour The Artist. Son regret ? "Ne pas parler anglais pour pouvoir communiquer avec des mecs adorables comme George Clooney ou d'autres Américains qui sont devenus des potes ou que j'ai pu croiser dans ma carrière", dit-il.

Fort heureusement, à l'époque, Jean Dujar­din a pu trouver du réconfort auprès de sa famille. "Maman m'a toujours donné beaucoup d'amour mais elle ne m'a jamais dit 'je t'aime', confie-t-il. Je viens d'une famille de quatre garçons où tout le monde était très pudique au niveau des sentiments. Peut-être que ça aurait été différent si j'avais eu une soeur au lieu de 3 frères", s'imagine-t-il aujourd'hui...

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