Jean-Marie Bigard revient avec douleur sur la disparition de sa mère

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Jean Marie Bigard prend la pose lors de l'enregistrement de l'émission Les Grands du Rire (France 3) à Paris, en septembre 2015.
Jean Marie Bigard prend la pose lors de l'enregistrement de l'émission Les Grands du Rire (France 3) à Paris, en septembre 2015.
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© Abaca, Maxime Reynaud
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Fabien Gallet

Éternel blagueur, Jean-Marie Bigard n'en est pas moins un homme sensible. Derrière son image de bout-en-train se cache celle d'un homme marqué par son passé. En effet, l'humoriste a eu le malheur de connaître deux drames successifs après son adolescence : le décès de sa mère d'abord, à 18 ans, puis quelques années plus tard, celui de son père, sauvagement assassiné. Invité sur le plateau de l'émission Folie Passagère, présentée par Frédéric Lopez sur France 2, mercredi 17 février, c'est avec une vive émotion qu'il est revenu sur son enfance.

Il fait rire des milliers de Français avec ses spectacles et ses apparitions télé, mais dans Folie Passagère, c'est un tout autre Jean-Marie Bigard qu'ont pu découvrir les téléspectateurs. Ce dernier, s'est livré à coeur ouvert sur son enfance et la disparition de deux êtres chers, à commencer par sa mère, décédée des suites d'une maladie. Tout comme il le faisait dans l'émission La parenthèse inattendue, Frédéric Lopez a diffusé une photo de l'humoriste alors âgé de 10 ans. Un cliché qui a évidemment fait réagir ce dernier : "Je vois mon petit garçon là, je vois mon petit Jules, a-t-il déclaré, faisant allusion à l'un de ses jumeaux né de sa relation avec sa femme, Lola Marois. C'est incroyable, il y a longtemps que je n'ai pas vu cette photo...".

L'occasion donc d'aborder sa propre enfance, lui qui était le "clown" de la famille. "Je suis le plus câlin. Peut-être que je me dis, dans ma petite tête de bébé, que ça ne durera peut-être pas une éternité", a expliqué Jean-Marie Bigard avant de se souvenir de certains propos de sa maman. "Ma mère disait toujours... - Je vais essayer de ne pas pleurer hein - ... mais elle disait toujours 'quand mes enfants seront élevés je pourrai disparaître'...", a lâché l'humoriste, les larmes aux yeux.

Dès lors, son objectif est tout trouvé : "Je me suis arrangé pour n'être jamais élevé. Donc à 18 ans je me blottissais dans les bras de ma mère pour lui dire 'je ne suis pas élevé, ne meurs pas'", a-t-il précisé, la voix nouée avant de terminer, non sans ironie : "Il y a une fin qui est drôle, c'est qu'elle meure quand même". Une pirouette humoristique qui lui ressemble bien.

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