Jean-Marie Le Pen attaque sa petite-fille sur son retour au "bois de Boulogne"

Jean-Marie Le Pen attaque sa petite-fille sur son retour au "bois de Boulogne"
Jean-Marie Le Pen lors de son traditionnel hommage du 1er mai à Jeanne d'Arc à Paris.

Fabien Gallet

Fidèle à lui-même, Jean-Marie Le Pen a de nouveau tiré à vue sur les membres du Front National. Parmi les cibles, sa petite-fille, Marion Maréchal-Le Pen.

C'est un Jean-Marie Le Pen plus remonté que jamais qui s'est illustré sur le plateau de l'émission Zemmour et Naulleau sur Paris Première, mercredi 21 juin 2017. L'homme politique de 89 ans a dressé avec véhémence le bilan post-électoral du Front National et n'a épargné personne, de Marine Le Pen dont il a pointé du doigt les "deux échecs cuisants" - et dont il a demandé la démission le 20 juin -, à Florian Philippot, lequel "a menacé de partir" si le FN abandonnait la question de la sortie de l'euro.

Une remarque sexiste à souhait

Mais c'est avec Marion Maréchal-Le Pen qu'il juge "la plus populaire" que l'ex-leader frontiste s'est montré le moins tendre. Visiblement affecté par le départ surprise du Front National de sa petite-fille, le 9 mai dernier, Jean-Marie Le Pen s'est fendu d'une remarque désobligeante. Déçu que la députée du Vaucluse ait renoncé à se représenter aux législatives et se soit "retirée, sans qu'on sache pourquoi", le père de Marine Le Pen n'y est pas allé par quatre chemins lorsque la journaliste Anaïs Bouton a laissé entendre que cette mise "en réserve de la République" était un possible moyen de "mieux revenir".

"Où ça? Dans le bois de Boulogne?", a effectivement répondu le principal intéressé. Une remarque sexiste, référence évidente au bois abritant de nombreux réseaux de prostitution à Paris, sur le moment passée quasi-inaperçue, mais qui pourrait aujourd'hui faire beaucoup de bruit...

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