Jean-Marie Le Pen raconte le jour de son dépucelage

Jean-Marie Le Pen raconte le jour de son dépucelage
Jean-Marie Le Pen donne une conférence de presse pour présenter son association "Jeanne d'Arc au secours" à Paris, le 22 mars 2016.

Fabien Gallet

Le 1er mars 2018, Jean-Marie Le Pen sortira le premier tome de ses Mémoires, "Fils de la nation". Un ouvrage que s'est procuré Le Parisien qui en révèle de croustillants passages dans son édition du 21 février.

Dans sa biographie à paraître début mars (Ed. Muller), le président d'honneur du Front National retrace sa vie politique et vie personnelle. Il y évoque Pétain, De Gaulle, sa fille Marine, y raconte comment il a perdu son oeil ou encore ce qu'il a fait en Algérie. Il livre aussi des confidences inattendues. L'une d'entre elles concerne le jour où il a perdu sa virginité. Les faits remontent à l'été 1944. "Ce mois d'août me laisse un goût bizarre. L'été fut chaud sous les maillots cette année-là", commence Jean-Marie Le Pen.

De premiers ébats entre voisins

Le futur leader politique né en juin 1928 à La Trinité-sur-Mer, en Bretagne, a fêté ses 16 ans ans quelques semaines plus tôt. C'est d'ailleurs à quelques kilomètres de sa ville natale qu'il va passer à l'acte. "Carnac avait été une des premières plages déminées. Les touristes s'y pressaient, surtout des femmes que leurs maris retrouvaient certains week-ends par le train des cocus", se souvient l'homme de 89 ans avant d'entrer dans le vif du sujet : "Je perds mon pucelage avec une voisine et n'en suis pas peu fier." Une première expérience sexuelle qui va faire de lui "le plus bruyant des petits coqs".

Dans cet ouvrage, Jean-Marie Le Pen offre d'autres informations croustillantes. Ainsi apprend-on que ce dernier aime pousser la chansonnette, notamment sur du Céline Dion. "Je chante partout. (...). Et de tout. Des berceuses apprises de ma mère, des cantiques de ma grand-mère, des chants de marin de mon père, de la variété française de Tino Rossi à Céline Dion, (...) des chants de la légion dont certains viennent de la Wehr­macht (...), d'autres anar­chistes, quelques-uns fascistes et monar­chistes", révèle-t-il.

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