Jean-Paul Belmondo : le sport l'a "sauvé" après son AVC

Jean-Paul Belmondo : le sport l'a "sauvé" après son AVC
Jean-Paul Belmondo à la générale du spectacle de "Michel Leeb - 40 ans !" au Casino de Paris, le 14 décembre 2017.

Fabien Gallet

C'est un passionné de cinéma et de théâtre qui fête son 85e anniversaire ce lundi 9 avril 2018. À cette occasion, Jean-Paul Belmondo s'est épanché sur une autre de ses passions avec Le Parisien : le sport.

Si quelques disciplines ne l'ont jamais trop fait rêver - "Il y en a peu : le volley-ball, le cricket et encore...", précise-t-il toutefois -, le comédien reste un inconditionnel. Football, tennis, cyclisme ou encore boxe... Bebel a touché à tout et, avec du recul, il sait que ses activités physiques l'ont "beaucoup, beaucoup, beaucoup" aidé après son accident vasculaire cérébral survenu en 2001. "Le sport m'a sauvé plus par rapport à l'état d'esprit qu'il procure que par rapport à l'état physique dans lequel je me trouvais", a assuré l'acteur au Parisien.

"Je n'aimais pas recevoir des coups"

Selon le comédien qui, l'été prochain, tournera dans le prochain film de Fabien Onteniente intitulé "Coup de chapeau", "le sport nécessite de la résistance". "C'est comme dans la boxe : je n'aimais pas recevoir des coups, mais quand j'en recevais, il fallait bien la fermer pour continuer à lutter", ajoute ce grand admirateur de Marcel Cerdan qui loue également le potentiel de Tony Yoka, le champion olympique de boxe qu'il a d'ailleurs été voir se battre sur le ring du Palais des Sports (Paris), samedi 7 avril dernier. "C'était la même chose à ce moment-là", s'est remémoré Jean-Paul Belmondo.

En véritable amateur de sport, Le Magnifique n'a pas hésité à donner son avis sur le football actuel. Interrogé sur les joueurs du PSG, Neymar, Cavani et Mbappé, Bebel estime qu'ils "gagnent trop d'argent". "Ils ont trop de sous. C'est immoral. Ça tue l'esprit sportif", a-t-il regretté avant de conclure : "On ne peut pas comparer les époques. Mais un champion comme Pelé me faisait plus rêver que ceux de maintenant."

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