Julien Clerc : "Je ne pouvais plus chan­ter sans cocaïne"

Julien Clerc : "Je ne pouvais plus chan­ter sans cocaïne"
Julien Clerc en concert au Fnac Live Festival à l'Hôtel de Ville à Paris, le 6 juillet 2017.

Hélène Demarly

Le chanteur a fait d'étonnantes révélations à Paris Match, celle notamment d'avoir consommé de la cocaïne à plusieurs reprises pour tenir le rythme, il y a de ça plus de 20 ans.

Julien Clerc, qui vient de souffler ses 70 bougies le 4 octobre 2017 et qui sort son 24e album, intitulé "À nos amours", s'est livré pour l'occasion à l'exercice de la promotion dans le dernier Paris Match (édition du 26 octobre). Il en a profité pour faire le bilan de sa longue carrière, parsemée de quelques addictions. "Au milieu des années 1980, vous allez jusqu'à prendre de la cocaïne soi-disant pour faire tenir votre voix", avoue sans détour l'interprète de Femmes je vous aime. Il continue : "Ça n'a pas été bon ! Ça coulait dans le fond de la gorge, ça n'aidait pas mes problèmes ORL. J'étais jusqu'alors comme un spor­tif très doué, qui ne travaillait pas assez. Donc je ne pouvais plus chan­ter sans cocaïne." Heureusement, il conclut : "Mais le plai­sir n'était pas vrai­ment là et je m'en suis débarrassé très vite."

"Des excès, j'en ai tenté deux-trois"

Sur le divan de Marc-Olivier Fogiel déjà, en janvier dernier, il confiait : "Des excès j'en ai tenté deux-trois, et ça m'a pas beaucoup intéressé. Par exemple quand je fumais des pétards, au bout d'un moment j'avais la tête qui tournait j'étais obligé de m'allonger par terre. Je me trouvais minable, je me suis dit que je n'y prenais pas vraiment de plaisir. Et puis le pétard ça rend idiot." Il disait d'ailleurs la même chose de la cocaïne : "Les effets secondaires ne me convenaient pas, donc j'ai arrêté tout naturellement."

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