Pierre Ménès : "Il faut que je réapprenne à marcher"

Chargement en cours
 Pierre Ménès à Roland-Garros à Paris, le 25 mai 2016.

Pierre Ménès à Roland-Garros à Paris, le 25 mai 2016.

1/3
© Abaca, Zabulon Laurent
A lire aussi

Hélène Demarly

Le 12 décembre 2016, Pierre Ménès a subi une greffe du foie et d'un rein. Toujours à l'hôpital où il termine sa convalescence, l'animateur s'est notamment confié lundi 2 janvier 2017 au micro d'Europe 1, expliquant avoir frôlé la mort et devoir désormais réapprendre à marcher.

Après avoir bénéficié d'une double greffe, le fan de foot s'était livré dans un communiqué publié sur Twitter. "J'ai donc reçu un rein et un foie", avait-il publié le 24 décembre 2016, après être pourtant resté évasif sur son état de santé depuis plusieurs mois. "Le fait que ces deux organes devaient provenir du même donneur a raccourci les délais. J'ai tout de même dû attendre cinq mois. Cinq mois horribles de vomissements, d'épuisement et de déchéance", avait tweeté Pierre Ménès, avant de donner une précision sur la gravité de son état de santé : "Je ne pouvais plus du tout marcher pour me rendre à mes séances de dialyse".

Sans cette greffe, il serait mort

Interviewé par Europe 1 ce lundi 2 janvier 2017, le présentateur de Canal + Football club en a dit plus : "Ce n'était pas gagné, plus les mois de patience augmentaient, plus mon état s'affaiblissait, notamment au niveau de mes vaisseaux". Il également confié, très ému : "Quand j'ai été opéré le 12 décembre, j'étais à l'extrême limite de l'inopérable. Il a fallu qu'il y ait quatre génies de chirurgiens pour me sortir de là. Si je n'avais pas été greffé le 12 décembre, je pense que je serais mort aujourd'hui". Mais tout n'est pas encore terminé pour Pierre Ménès qui précise : "Maintenant, il faut que je réapprenne à marcher, ce que je ne faisais plus depuis des mois parce que j'étais devenu un légume". Toujours "très faible" après cette lourde opération, il devrait rester à l'hôpital encore une quinzaine de jours avant de pouvoir rentrer chez lui, "son voeu le plus cher aujourd'hui".

Sur Europe 1, Pierre Ménès a aussi avoué ne pas être guéri : "Je n'ai pas ma joie de vivre, je n'ai pas ma gouaille, mon côté corrosif et caustique". Mais positif, le journaliste sportif ne "doute pas" que cela revienne et qu'il puisse retrouver bientôt le chemin des plateaux de Canal+.

 
197 commentaires - Pierre Ménès : "Il faut que je réapprenne à marcher"
  • avatar
    [=pseudo.pseudo] -

    [=reaction.title]

    [=reaction.text]

avatar
[=pseudo.pseudo] -

[=reaction.text]