Stromae : son traitement antipaludisme lui donne encore des "crises d'angoisse"

Stromae : son traitement antipaludisme lui donne encore des "crises d'angoisse"
Stromae à la sortie du défilé de mode "Louis Vuitton" automne-hiver 2015/2016, à Paris, le 11 mars 2015.

Fabien Gallet

En 2015, Stromae était contraint d'avorter sa tournée africaine pour des raisons médicales. Deux ans après, le chanteur révèle souffrir encore d'effets secondaires liés à la prise d'un antipaludique.

"Je n'ai pas supporté mon traitement antipaludisme, ça m'a filé des hallucinations. J'ai cru que j'avais basculé dans la folie, on m'a diagnostiqué une décompensation psychique. J'aurais pu faire une connerie...", confiait Stromae, en mars 2017, au magazine Libération. Depuis, l'état de santé du chanteur belge révélé grâce au tube Alors on danse, en 2010, est toujours préoccupant. C'est ce qu'il a en tout cas expliqué au magazine Marianne, samedi 2 septembre 2017, dans le cadre d'un article sur le Lariam, un médicament qui, malgré ses dangers, est toujours autorisé en France.

Des allées et venues aux urgences

En outre, l'antipaludique pris par Stromae avant que sa tournée mondiale ne passe par l'Afrique a été pour lui source d'effets secondaires préoccupants, l'empêchant d'assurer ses dates. Rapatrié en juin 2015, il n'avait pu revenir sur le continent africain que deux mois plus tard. "Il y a un avant et un après Lariam", a assuré l'interprète de Papaoutai à Marianne avant de préciser : "Aujourd'hui, je suis encore sensible aux crises d'angoisse. Il m'est déjà arrivé de devoir retourner d'urgence à l'hôpital."

Stromae en est certain, c'est bel et bien la prise de cet antipaludique qui est à la source de ses soucis de santé. "J'ai peu de regrets dans ma vie, mais, si je pouvais revenir en arrière et éviter de prendre du Lariam, je le ferais sans hésiter", a-t-il conclu.

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